PAINTER


Julien Calot

valerie-paumelle-agent.jpg

« Dans mes grandes fresques, foisonnantes d’histoires et d’anecdotes entremêlées, j'exprime ma passion pour la vie : dynamique et débordante d’énergie. Les motifs figuratifs qui s’entrecroisent sur mes toiles, créent petit à petit des formes abstraites, parsemées de milliers de petits points ou traits colorés, qui composent ainsi des espaces vivants, comme des ciels immenses étoilés, ou des amas cellulaires. C'est un peu comme quand on regarde un paysage vu du ciel. Les formes paraissent abstraites. Puis plus on zoome, plus on s'approche, et plus on lit des situations précises. Les histoires se télescopent dans les tableaux, les personnages composent eux-mêmes d’autres personnages, comme si chacun portait en lui une complexité infinie de détails et d’histoires ».

Julien Calot peint le mouvement, les interactions entre les individus, la force de la vie qui jaillit. Si les tableaux foisonnent de vie, les entrelacs cachent parfois des aspects plus sombres, à travers des mises en scènes plus violentes. Profondément humaniste, il raconte son époque dans son exubérance et sa folie. La poésie qu’il emprunte est sa force politique.
Originaire de La Rochelle, amoureux du surf et de la mer, l’univers de Julien Calot est marqué par les codes colorés de la surf culture : couleurs vives, dynamique des corps et des visages, sur fond de rock. Il mixe les styles et les références empruntés à la peinture classique et aux arts premiers mais aussi au monde très contemporain, l’univers de la pub, le street art, la bande dessinée, l’énergie urbaine.   

Peintre autodidacte depuis plus de 10 ans, Julien Calot est également directeur de création dans l’agence de publicité McCann à Paris. Il explore parallèlement diverses formes de création artistique : écriture, musique, vidéo et photographie.

« Retenir sa respiration et plonger; dans le flux de la vie tourbillonnante, le brouhaha des individus et des machines, les explosions d’une nature qui grouille, les courants de particules, les amas cellulaires, ou dans le bleu sombre des profondeurs silencieuses des tombants des coraux, comme magnétisé par le ballet aléatoire des particules de plancton qui s’illuminent dans les raies du soleil, à la surface. S’arrêter un instant pour ne plus être, seulement regarder le monde, le figer à l’infini. Puis remonter vite pour inspirer à nouveau, pris par un instinct plus fort que tout, avaler l’air frénétiquement et sentir la vie qui s’engouffre partout ».

Site de l'artiste